• « Vendredi après-midi dans l’univers… » (Critique du « Vieil Ange de Minuit » de Jack Kerouac)

    La publication française de « Vieil Ange de Minuit » (« Old Angel Midnight » en version originale) propose trois textes de Jack Kerouac.

    vieilange5

    Le premier est bien sûr « Vieil Ange… », un long texte en prose tout droit sorti des carnets d’écriture automatique de Kerouac. Découpé en une soixantaine de paragraphes pour moins de cent pages, la fulgurance poétique y côtoie les babillages sans queue ni tête et on passe, en quelques lignes, du grandiose au ridicule sans que cela ne semble gêner l’auteur le moins du monde ! Un texte réellement étrange, probablement écrit sous l’influence de diverses drogues et où Kerouac laisse son esprit fou guider sa plume. Pas de relecture, peu de ponctuation, Jack transmet ce qu’il a dans le crâne sans s’attarder sur les formes, de la prose spontanée de haut-vol, un texte déroutant, pour les fans purs et durs !

    Le deuxième texte, « citéCitéCITE », est une nouvelle de science-fiction à la William S. Burroughs, c’est clairement une curiosité dans l’œuvre de Kerouac et pour tout dire ça ne marche pas vraiment, l’écrivain ne s’y essayera d’ailleurs pas deux fois…

    Troisième texte : « Shakespeare et l’outsider ». Quatre pages en prose autour de l’œuvre du barde immortel, sympa mais pas indispensable.

    En clair, « Vieil Ange de Minuit », dont Jack Kerouac a dit qu’il s’agissait du seul livre dans lequel il se soit permis de dire absolument tout ce qu’il voulait de la manière dont il le voulait, est un recueil qui s’adresse avant tout aux kerouackiens avertis, ne surtout pas commencer l’œuvre du Jack par cet ouvrage, ça en rebuterait plus d’un !

    ***

    Extraits : « Sois gentil avec le crabe monstrueux, il n’est qu’un autre arrangement de ce que tu es toi – « 
    « Oï, la Russie, il y a de drôles de dessins sur rouleaux ruminés à minuit sur des cahiers gribouillés que nous ne verrons jamais – « 

    vieilange3

    Ceci est la deuxième publication d’un projet de passage en revue de l’œuvre de Jack Kerouac. Les articles auront des formes diverses et variées et des buts indéfinis, il pourra s’agir de critiques, de résumés ou encore de divagations ou de parallèles avec des expériences personnelles… Voilà ! Premier article ici : Big Sur.

    Manu


  • Il n’y a pas de fin – 22.07.2014 / 15.05.2018

    IMG_20180515_215040
    15.05.2018, Le Mans
    Mongolia_Kharkhorin-hauteurs-couple2
    12.05.2017, Kharkhorin
    IMG_20170514_130138
    14.05.2017
    DSCN0145
    22.07.2014, San Francisco
    IMG_20170707_130405
    07.07.2017, Varsovie
    p1010958
    12.04.2017
    Mongolia-UlziitSum5
    19.05.2017, Ulziit
    IMG_20170626_173137
    26.06.2017, Riga
    IMG_20170623_234213
    23.06.2017
    p1010994
    16.04.2017, Ladi
    IMG_20170514_152857
    14.05.2017
    IMG_20170514_122842
    14.05.2017
    IMG_20170414_152428
    14.04.2017, Bulgarie
    Mongolia_PetitGobi3
    12.05.2017, Elsen Tasarkhai
    DSCN0268
    29.07.2014, San Francisco
    erden zu
    Erdene Zuu
    Mongolia_Orkhon-ombresM&M
    14.05.2017

    « Il y a plus de façons de se sortir de ce labyrinthe que tu ne le crois. »

     

     


  • Exuma, live 1972

     

    Setlist :
    0:00 : Brown Girl (from the album « Reincarnation », 1972)
    2:48 : Attica (from the album « Snake », 1972)
    8:00 : Pay Me What You Own Me (from the album « Reincarnation », 1972)
    11:58 : Empty Barrels (from the album « Reincarnation », 1972)
    16:28 : Exuma, The Obeah Man (from the album « Exuma », 1970)

    Musicians :
    Achmed Ben Mansel (Yogi Bagabby) : Tambourine, maracas, etc.
    Kester Smith : Drums
    Michael O’Neil (Ouimungie Pappa Legba) : Saxophone & congas
    Tony McKay AKA Exuma : Vocals & guitar