• Letu štuke

    Il y a quelques jours à Zagreb, j’ai vu le groupe Letu štuke en concert. J’étais de retour en Croatie environ un mois et demi après l’avoir quittée pour réaliser une sorte de « boucle des Balkans » (voir la carte) en passant par la Serbie, le Monténégro et la Bosnie.

    Le tracé commence à partir de mon arrivée à Ljubljana le 4 août et court jusqu’à mon retour en Croatie le 26 septembre. Il manque quelques trucs et les itinéraires ne sont pas très corrects mais bon, c’est pas mal quand même…

    Je me suis plus ou moins reposé à Zagreb avant de repartir pour une sorte de deuxième voyage dont la première étape se trouve dans la seule ex-république de Yougoslavie que je n’ai pas encore visitée, à savoir la Macédoine (du Nord).

    Je trouve rarement le temps d’écrire à propos de ce voyage de dingue mais je compte bien, en tout cas, avancer sur ma série d’articles avec field recordings et photos dès que j’en aurai l’occasion.

    En attendant, je vais me contenter de partager quelques sons de ce groupe bosnien que j’ai vu samedi dernier sur la place bana Josipa Jelačića. C’était vraiment du bon, et en plus ils sont potes avec Darko Rundek

    Letu štuke :

    La photo de l’article n’a pas grand chose à voir avec Letu štuke, si ce n’est que c’est une photo de Sarajevo et que la plupart de ses membres en sont originaires.

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  • Idoli : Maljčiki

    Parce que le montage des field recordings prend du temps et que j’ai envie de partager des découvertes, certains articles de 100 jours dans les Balkans ne seront pas des « épisodes » avec enregistrements et résumés de mes différentes étapes mais des sortes de « hors-séries » qui seront publiés de manière aléatoire. Le truc original et marrant, c’est qu’il pourrait y avoir à la fin plus de hors-séries que d’épisodes 😉

    Et donc aujourd’hui : Maljčiki du groupe Idoli !

    Groupe formé aux début des années 80, Idoli aura eu une existence éphémère (1980-1984) mais suffisante pour devenir un des bands cultes de la scène rock en Yougoslavie.

    Le morceau Maljčiki sort d’abord en single 45 tours avant de se retrouver sur la compilation Paket aranžman en 1981. Ce disque, produit par le label Jugoton, sera par la suite considéré comme l’un des plus marquants de la new wave yougoslave, tous les groupes figurant dessus sont devenus des références du genre…

    Toujours en 1981, Idoli réalise un EP 6 titres, VIS Idoli, avant de sortir l’année suivante leur premier album : Odbrana i poslednji dani. Un deuxième suivra en 1983, Čokolada, puis ils réaliseront la bande-originale du film Šest dana juna, qui sortira en 1985 alors que le groupe s’est déjà dissout.

    Plusieurs autres clips, tous bien barrés, sont disponibles vous savez où. Quant à moi, je vais continuer à découvrir, disque par disque, leur courte discographie…

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  • Time Enough at Last

    Time Enough at Last, le premier album de Zuunzug, est désormais disponible !

    On y retrouve certaines des premières compositions comme San Francisco, Last Night et Is There A Beat Generation? mais aussi l’inédit Kali, réalisé récemment, et la collaboration avec Finest Skillz : Hoffmann & Einstein. Tous les titres de l’album ont été retravaillés et remixés par rapport aux premières versions Soundcloud, certains morceaux ont même été profondément modifiés (Northwest Blue, Class War 2022…).
    Le disque s’ouvre sur Time? et le monologue d’Henry Bemis (voir Time?) pour se terminer 57 minutes plus tard sous la pluie de A Stormy Time. 15 morceaux mixés en une longue piste sur laquelle s’enchaînent les rythmiques hip-hop (Streetz, Stress, Dragon) et les paysages sonores plutôt marqués ambient ou trip-hop (Yellow River, Dr Sax (Part 1), Outside), l’inclassable COV1DI9CHANN3L complétant le tracklisting de cet album composé sur une période de quatre ans riche en évènements, c’est le moins que l’on puisse dire.

    Depuis le début de son histoire, Zuunzug a mêlé la musique et les images, c’est pourquoi nous avons tenu à réaliser plus qu’une simple compilation de nos meilleurs fichiers numériques. Time Enough at Last a donc eu droit à son tirage CD, 100 exemplaires en digipack 3 volets avec livret 8 pages !

    La vente de l’album s’effectuera via Bandcamp – un des moyens les plus pratiques, qui ne requiert pas d’inscription – avec la possibilité de télécharger l’album en format numérique (wav, mp3, flac, etc.) pour une poignée de piécettes ou de commander le CD pour la somme de 8€ (prix de lancement pour le premier mois, on arrondira à 10€ ensuite). Les frais de port s’ajouteront automatiquement lors de la commande : 2€ pour la France, 3€ pour le reste du monde !

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